Bref, on décolle demain PM. Toujours en direction de... Gibraltar.
30 septembre 2008
Muchas gracias Paolo
Bref, on décolle demain PM. Toujours en direction de... Gibraltar.
Tom 30 septembre 2008 Comments (8 )
Libellés : La dure vie du marin
29 septembre 2008
Tiens, je vais me faire à manger
Je sais... ça laisse rêveur... mais vous aussi vous pouvez le faire chez vous. Vous me remercierez un jour de vous filer toutes mes astuces. Mais ça me fait plaisir.
Pour le dessert, ça reste facile, je boulotte une bonne demi tablette de chocolat blanc Galac.
Sinon il existe aussi l'option autrement plus compliqué avec un résultat parfois aléatoire: préparez un vrai plat. Mais là, faut pas me demander. Je ne peux que vous montrer une photo de ce à quoi ça ressemble.
Tom 29 septembre 2008 Comments (7 )
Libellés : Grégalez-vous : les recettes
Almerimar
Le mouillage où nous avions trouvé refuge ne nous convenait décidément pas. Après notre arrivée mouvementée, le téléchargement de nouveaux fichiers météo nous avait indiqué une période de plusieurs jours de grand vent, force 6 à 7 avec des rafales probablement supérieures. Nous avons mis une journée à nous reposer et à réparer à nouveau ce tuyau de gasoil (Tom a trouvé un tuyau en plastique de même diamètre qui a parfaitement rempli son office de suppléant au tuyau gansé initial). Pendant cette journée, deux bateaux hollandais nous ont rejoint au mouillage. Et le surlendemain, nous les avons vu lever l'ancre.Nous avions passé une plutôt bonne nuit malgré les bourrasques qui chahutaient Grégal en tous sens, et cela nous avait permis de reprendre des forces. Mais malgré tout, ce mouillage n'était peut-être pas le meilleur abri qu'on puisse rêver pour passer plusieurs jours. En face de nous, se dressaient des petites montagnes pelées, rappelant immanquablement le Maroc si proche. Des personnes avaient trouvé refuge ici, dans cette petite crique inaccessible par la route. Ils logeaient dans des tentes igloo et on voyait ça et là quelques panneaux solaires. Ce paysage sinistre et désolé, se dressant dans un ciel de pluie, nous a sûrement, autant que le départ des deux voiliers hollandais, donné le déclic pour mettre les voiles.
Après avoir contrôlé la météo, une petite fenêtre d'accalmie nous permettait de prendre le large et de rejoindre la ville la plus proche, Almeria.
La traversée se passa fort bien, avec simplement une grand voile tirée à trois ris, juste pour prendre le vent d'arrière. Cependant, comme un ennui n'arrive jamais seul, au milieu de notre route, Tom se rend compte que l'un des petits haubans qui soutient la barre de flêche est en train de partir en vrille, c'est le cas de le dire au vu des petits fils d'acier torsadés qui se détachent du câble. Par précaution, nous affalons la grand voile pour tirer le moins possible sur le mât, puis nous nous dirigeons au moteur vers le port de Almerimar, plus à l'ouest d'Almeria, mais fort bien pourvu en shipchandlers pour effectuer nos petites réparations.
Almerimar est l'archétype de la station balnéaire qui a poussé comme un champignon au milieu des collines désertiques, avec son port de plaisance et ses petits lotissement de constructions blanches et carrées. Mais les gars du port son rudement sympathique (ils nous ont accueilli avec beaucoup de gentillesse et ne nous ont pas laissé tant que Grégal n'était pas amarré à sa place de port) et on trouve toutes les commodités qui rendent la vie agréable : restaurants, pubs, grands supermarchés, boutiques en tous genre...
Tom a détaché le mini-hauban aujourd'hui et nous allons le faire changer par un neuf. De même, il y a en ville un garage Volvo où nous pourrons nous procurer un tuyau d'alimentation pour le moteur. Hormis ces petits soucis, on en profite pour se faire de bons petits plats (aujourd'hui : Boeuf Stoganov), abuser des douches chaudes et flaner dans les rues du port à la recherche d'un pub sympathique...
Aude Comments (3 )
Libellés : Escales et terres nouvelles
27 septembre 2008
Coup de vent, coup de sang
Dehors, le vent souffle fort et les bourrasques arrachent à chaque fois une lanscinante plainte à l'éolienne. La pluie a cessé de tomber depuis ce matin, mais elle a été remplacée par un air frais automnal qui nous contraint à redécouvrir pulls, jeans, gilets de laine et chaussettes chaudes...
Notre arrivée a été des plus héroïques.
Hier, nous avons enchaîné plus de 11 heures de navigation non-stop
Le vent a forci en fin d'après-midi. Vers 17 heures, il nous restait encore 6 heures de navigation avant d'arriver au mouillage choisi. La côte dans cette partie sud de l'Espagne est très avare en ports et mouillages protecteurs. Ceci explique notamment (si ce n'est qu'avec l'échéance du 1er octobre pour arriver à Gibraltar, il nous faut avaler près de 50 milles par jour) pourquoi le mouillage à atteindre était si loin.
Finalement, à 22 heures trente, nous commençons à nous rapprocher de la côte pour entrer dans l'anse. Alors que nous avions rangé les voiles d'avant, ne laissant qu'un minuscule génois, au moment de mettre le moteur en marche... celui-ci recommence à tousser et à baisser dans les tours. Il nous avait déjà fait le coup à Ibiza et Tom, fin diagnostiqueur, avait trouvé que le problème venait du tuyau qui alimente le moteur en gazoil qui était percé en un endroit et que l'air qui s'infiltrait empêchait la bonne arrivé
C'est un peu l'angoisse, car l'anse est profilée de telle manière que nous avons le vent en plein dans le nez pour atteindre le fond de la crique, là où les fonds ne sont pas trop profonds pour mouiller, et qu'il va être relativement impossible d'y aller seulement à la voile...
Finalement, ce capricieux moteur se remet à marcher, juste assez pour nous faire avancer contre le vent. S'ensuivent alors quelques minutes interminables où nous restons les yeux rivés sur le GPS pour contrôler notre position, en priant pour que celui-ci nous communique les bonnes infos et que nous n'allions pas malencontreusement nous écraser sur un récif. Mais le GPS est un fidèle allié. Il nous indiquera finalement au mètre près le chemin à suivre.
Enfin, grâce au sang-froid impayable de l'équipage, nous parvenons à mouiller correctement. Le Capitaine mettra cependant plusieurs heures, une fois les deux ancres posées (raffales oblige), à contrôler la position de Grégal pour être sûr que le bateau était bien stable avant de pouvoir aller dormir...
Aude 27 septembre 2008 Comments (3 )
Libellés : La dure vie du marin
25 septembre 2008
Cartagena, Spain
Nous sommes arrivés à Carthagène après 3 jours consécutifs de flotte. C'est une ville magnifique et ce soir la pluie a cessé et on peut donc enfin étendre notre linge... La météo pour les prochains jours devrait nous permettre de rejoindre Gibraltar pour le 1er ou le 2 Octobre. C'est parfait.
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Tom 25 septembre 2008 Comments (7 )
Libellés : Vidéos
23 septembre 2008
Racontez-moi encore...
« A Palma de Majorque
Tout le monde est heureux.
On mange dans la rue
Des sorbets au citron.
Des fiacres, plus jolis
Que des violoncelles,
Vous attendent au port
Pour vous mettre à l’hôtel.
Racontez-moi encore,
Palma des Baléares… »
Les livres d’école peuvent faire des dégâts dans les esprits malades des jeunes adultes qui rêvassent. Ils font naître des visions qui prospèrent, bien au chaud dans un coin de la mémoire, et qui à la fin ont bon dos de passer pour de presque-réalités.
J’avais donc, pleine d’emphase, expliqué à Tom que si d’aventure nous venions à naviguer dans les eaux de Majorque, il fallait aller à Palma, que c’était un brin de coin idyllique, et que, je l’avouais, je mourrais d’envie d’y manger une glace au citron. Tom, qui considérait qu’après tout c’était bien sur notre route, n’émit aucune objection à ma proposition appuyée. Il faut dire que Porto Colom, notre première escale à Majorque, ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable. Anse sans charme, hérissée d’immeubles rectilignes et peuplée essentiellement de touristes allemands et de grosses berlines, Porto Colom appelait à de nouvelles découvertes, plus poétiques et plus intimistes. Nous décidions donc, d’un commun accord, de n’y rester pas plus d’une nuit et de filer sur Palma.
Dix heures de navigation s’ensuivent, qui au spi, qui au génois, et ce n’est qu’à la nuit tombée que les lumières de la baie de Palma, gigantesque golfe ouvert sur l’ouest, nous apparaissent. Je me crispe à la vue des silhouettes massives de buildings construits tout le long de la baie. Nous progressons vers le port. Plus nous nous rapprochons, plus la criante vérité s’impose à mes yeux incrédules : non, Palma n’est pas un pittoresque petit port de pêche où déambulent distraitement calèches et vendeurs de glaces ambulants. C’est un amas informe et obscène d’immeubles de standing et de néons clignotants, avec à leur pied un étalage de yachts et de voiliers hors classe, si grands que la longueur de leur bôme fait bien la taille de notre mât. Nous nous frayons un passage entre les coques rutilantes, dans l’espoir de nous caler tranquillement sur un quai pour la nuit. Il fait noir et le port est désert.
Soudain, un employé du port, ou plutôt, au vu de son t-shirt, de la station service du port, nous rattrape en hors-bord et nous explique, tout agité, que les bureaux sont fermés et que toutes les places sont prises, puis nous indique fiévreusement de le suivre. Il nous installe comme il peut à quai, tout au bout d’un ponton, devant la station service, ce qui ne constitue en rien une place de port digne de ce nom. Fatigués, nous ne mettons un terme à ses gesticulations inquiètes qu’en nous acquittant d’un dépôt de garantie de 50 euros, en échange d’un reçu que nous devrons adresser demain à la capitainerie.
Un peu plus tard, nous apercevons les lumières criardes d’un Burger King de l’autre côté de l’avenue principale, et Tom ne peut pas résister. Autour de nous, des immeubles, des restaurants italiens, indiens, japonais, et des pubs, beaucoup de pubs anglais. Nous remarquons d’ailleurs non sans surprise que deux personnes sur trois à Palma sont des anglais. Dans les rues, de jeunes brittons par groupes de quinze sifflent des pintes de Guinness en rigolant à pleines dents.
Voyant ma mine déconfite, Tom me propose d’aller nous promener à pied. Nous nous dirigeons vers une énorme cathédrale qui dépasse des immeubles de l’autre côté du port. Là, nous rejoignons des allées piétonnes au milieu de jardins longeant un imposant château médiéval à tourelles, puis plus loin, une vieille église à pigeonnier. Les rues se rétrécissent jusqu’à ne faire plus que deux mètres de large. En levant la tête, nous voyons des balconnières et vérandas de début de siècle qui surplombent la rue, se touchant presque d’un mur à l’autre. Le bitume fait place à de très vieux pavés tous lisses. Il y a des placettes et de vieux marronniers. Nous avons enfin trouvé le centre historique de Palma ! Seulement, autour de nous, nous n’entendons que de l’anglais. Pire : au menu des pubs, on trouve des « scrambled eggs » et des « french toasts ». Nous avons une impression de déjà vu : on dirait cette bonne vieille ville d’Oxford ! Ce n’est pas que je ne m’attendris pas devant le charme rétro des villes d’histoire anglaises, mais là, j’aurais préféré entendre parler espagnol.
Nous rentrons au port, et déjà derrière nous les vieux monuments disparaissent, noyés au milieu des constructions récentes.
Ce matin, nous nous pressons car on nous a bien fait comprendre que la « place » est à libérer à midi, sinon, il faut payer un jour de plus. La nuit nous a coûté la bagatelle de 48,58 euros, et ce n’est pas sans un sourire déconfit que nous récupérons les quelques centimes restant de notre dépôt de garantie. Nous avons ensuite dû nous hâter plus que de raison pour effectuer dans le temps imparti les lessives, le ravitaillement en eau douce et en produits frais. A midi, nous allons en dernier lieu chercher des packs d’eau minérale à la station service. Tom propose d’acheter aussi des glaces. Il choisit un Magnum et moi… un bâtonnet à l’eau goût citron !
A Palma de Majorque,
Les immeubles sont hideux.
On voit sur l’avenue
Des dizaines de camions.
Des yachts, plus massifs
Que la citadelle,
Font ronfler dans le port
Leurs gros moteurs diesel.
Racontez-moi encore, Palma des Baléares…
22 septembre 2008
21 septembre 2008
Internet sur un bateau
Tom 21 septembre 2008 Comments (4 )
Libellés : Astuces à bord, Baléares
Beware of a programmer with a screwdriver !
Je ne suis pas de ceux qui utilisent le moteur dès que le vent mollit ou que l'allure ne convient pas, c'est encore plus vrai quand on part pour un an sur un voiler. Le moteur il tourne – et je touche du bois pour qu'il continue à bien vouloir tourner - quand j'ai vraiment besoin de lui, c'est à dire pas très souvent.Bref ça ne pouvait pas continuer comme ça, je devais comprendre. A Ajaccio j'ai alors investi dans un petit shunt à 40€ pour mesurer le nombre d'ampères entrant et sortant, histoire d'y voir plus clair. C'est là que j'ai constaté que l'éolienne ne me donnait guère plus de 1.5 ampères avec 10 nœuds de vent (pendant le coup de vent à Mahon elle m'en donnait 15 quand même) tandis que le panneau solaire, malgré ses cellules mortes, m'en donnait 3.5 à midi solaire. Par contre l'alternateur... 0.
Et dire que pendant 1 mois et demi nous avons utilisé comme seule source d'énergie cette gentille éolienne et ce bon vieux panneau solaire... Quelle chance d'avoir eu tant de soleil et de choper toutes ces dépressions ! :)
La masse Monsieur, la masse ! Le parc de batteries de servitude n'était pas branché à la masse. C'est le bouquin que Pierre (mon cousin du Canada) m'a envoyé, qui le dit. Depuis tout va pour le mieux: les ampères ne font pas que sortir. Toujours grâce à cet excellent bouquin, j'en ai profité pour optimiser le tout et maintenant les ampères fleurissent !
Tom Comments (3 )
Libellés : Baléares
20 septembre 2008
Cala Charraca
Une petite video pour montrer que Ibiza, c'est pas que des cotes betonnees et des night clubs ! En fait, les mouillages de la cote nord sont reellement chouettes et tranquilles (ce qui n'est pas le cas de Mallorque)...
Tom 20 septembre 2008 Comments (5 )
Libellés : Baléares, Escales et terres nouvelles, Vidéos
19 septembre 2008
Pêche pêche pêche !
Vous voulez voir des rigolos de la pêche ? Vous allez être servis ! (->En même temps, pêcher à Ibiza, ça fait un peu olé olé).
17 septembre 2008
50 milles au Spi, c'est bon !
4 heures plus tard c'est plus 15 mais 30 nœuds de vent qu'on avait dans le dos, j'ai rien vu venir, c'est arrivé d'un coup en 5 minutes... On a surfé pendant 30 secondes à 9 noeuds et vite tout rangé :)
16 septembre 2008
De Minorque à Majorque
à dire si ce n'est que ça fait aussi du bien, de temps en temps, d'avancer sur une mer d'huile en entendant la musique bien rythmée, quoique un peu forte, du 20CV Volvo lancé à 2500 tours/min. Nous avons profité de l'accalmie pour décoller ce matin vers Majorque, direction Porto Colom exactement. Après la mini tornade de Mahon où 23 bateaux se sont échoués dans l'anse selon les dires de la capitainerie, nous continuons de jongler entre les dépressions qui sévissent tantôt dans le Golf du Lion, tantôt au sud des Baléares. La prochaine, cette fois-ci en provenance d'Algérie et qui pourrait bien arriver demain en début d'après midi, nous a conduit à trouver un mouillage bien abrité du vent d'Est. Si la météo dit vrai, Porto Colom semble être tout disposé à nous protéger. Je commence à prendre mes marques sur les « bons » mouillages et la confiance monte envers mon ancre soc de charue (
même si la FOB reste toujours sous mon oreiller, prête à daigainner au moindre glissement). Et puis même si l'éolienne ne nous donne pas tous les watts que notre consommation éléctrique nécessite, elle a au moins la grande capacité à s'interfacer avec mon oreille (même en dormant) pour m'indiquer s'il est temps de sortir du lit pour aller jetter un coup d'oeil dehors, au cas ou la soc de charue nous aurait fait une vilaine farce. En d'autres mots, la nuit au mouillage, le nombre d'heures de sommeil est inversement proportionnel à l'energie produite par l'éolienne. C'est le prix à payer, mais on s'y fait.Tom 16 septembre 2008 Comments (0 )
Libellés : Baléares
15 septembre 2008
Le Grand Tétras est mort, vive le Genepi du Taillefer !
Tom 15 septembre 2008 Comments (2 )
Libellés : Baléares
12 septembre 2008
Mouillage à l'abri... mais pas des cons

Nous sommes au mouillage de la Cala Taulera, à l'entrée de la passe menant à Mahon, par 5 mètres de fond. Je ne trouve pas qu'on se rend bien compte de la force du vent qui souffle sur la vidéo, pourtant c'est bien violent. Vous voyez le cata d'environ 40 pieds sur De cette expérience, j'en tire plusieurs leçons que chacun entendra comme il le veut:
10 septembre 2008
Port Mahon
Juste un petit aperçu de Mahon qui est une ville ravissante avec ses petites ruelles pavées, ses côtes escarpées avec vue sur le port, ses maisonnettes blanches et ses marchés...
Aude 10 septembre 2008 Comments (3 )
Libellés : Baléares, Escales et terres nouvelles
9 septembre 2008
Traversée Sardaigne - Baléares
Tom 9 septembre 2008 Comments (3 )
Libellés : Traversées, Vidéos
8 septembre 2008
Ma première nav’ de nuit en solo
Aude 8 septembre 2008 Comments (2 )
Libellés : Baléares, Best of Billets : Spécial remembering, Traversées
Quittant Asinara
il faut emprunter un passage étroit, à fonds peu profonds, dit « Passage de Fornelli ». Aidés par un guide de navigation qui nous fournit les alignements (le principe : aligner le cap du bateau sur un point du paysage : tourelle, balise…, pour suivre une route qui passe là où les fonds sont les plus favorables) nous sortons de la passe sans problème. Dehors, la mer est houleuse et le vent forcit un peu. Nous suivons un cap légèrement nord-est pour pouvoir naviguer sur une allure dite « de grand largue » (NB : en navigation, une « allure » ne concerne pas la vitesse, mais désigne l’angle que fait l’axe du bateau avec le vent). En navigant par « vent de travers », on reçoit littéralement le vent perpendiculairement au bateau, ce qui est relativement aisé à tenir et confortable. Quand on avance face au vent, on parle d’allure « de près ». Lorsque l’on avance avec le vent derrière nous, poussés donc par le vent, on parle d’une allure de « vent arrière ». C’est une allure délicate qui nécessite de maîtriser les techniques du Spi ou des voiles « en ciseaux ». Le « grand largue se situe entre le vent arrière et le vent de travers.Il fait assez frais et nous sommes régulièrement arrosés par de peti
tes vagues soulevées à l’étrave du bateau. Nous continuons ainsi sur une trentaine de milles. Lorsque le soir arrive, nous constatons que nous sommes remontés un peu trop par rapport à notre destination, l’île de Minorque, et qu’il va falloir prendre un cap plus au sud, toujours au grand largue, mais en prenant le vent cette fois du côté tribord du bateau (on dit « tribord amures »). En parallèle, j’ai préparé nos affaires pour la nuit qui arrive : pulls en laine, cirés, pantalons de cirés, gilets de sauvetage, lampe frontale étanche, et les « bananes de quart », des bananes rouges étanches qui contiennent des lampes flash dont le clignotement est visible à plus de 1 mille et une « mini-trump », sorte de gros sifflet sonore.Aude Comments (2 )
Libellés : Escales et terres nouvelles, Sardaigne
7 septembre 2008
Une journée de navigation
Aude 7 septembre 2008 1 commentaires
Libellés : Sardaigne
5 septembre 2008
La deuxième vie du pilote
Tom 5 septembre 2008 Comments (5 )
Libellés : Corse, La dure vie du marin
3 septembre 2008
2 septembre 2008
Bout au vent
Tom 2 septembre 2008 Comments (4 )
Libellés : Corse, Traversées, Vidéos
1 septembre 2008
SAV et Spi
Enfin, nous avons pu joindre le service après-vente (SAV) de Raymarine, qui nous a confirmé que la pièce que nous avons cassée se commande, coûte moins de 10 euros, et est disponible en stock ! Miracle. Nous sommes rassurés. Un petit coup de fil à Accastillage Diffusion de Propriano pour commander la pièce, qui devrait arriver jeudi ou vendredi, et le tour est joué ! Seulement, il nous faut retourner en Corse, mais c’est somme toute un moindre mal. Au vu de ce nouveau programme, nous devrons déposer Elvire et Nico à Palau, où ils ont laissé leur voiture, puisque nous ne pouvons poursuivre avec eux la visite de la Sardaigne.

Nous retournons donc de Santa Teresa di Gallura à Palau, bien au portant, ce qui
nous permet pour la première fois de sortir seuls le spi : une totale réussite ! J’en profite pour tenter de comprendre le processus qui est moins compliqué que prévu. Autre détail : Tom a customisé le pilote, grâce à une réparation de fortune faite de scotch duck tape et d’attelles en bois. Certes, le résultat peu surprendre, mais il faut avouer que ça marche ! Le soir, petit resto avec pizzas, raviolis et salade de poulpe pour profiter encore un peu des saveurs italiennes.Tom 1 septembre 2008 Comments (3 )
Libellés : Corse











